août 13, 2020Sondage éclair du secteur électrique – juin et juillet 2020

Dans le cadre de notre série de sondages éclairs en cours – lesquels sont destinés à l’ensemble du secteur de l’électricité – Ressources humaines, industrie électrique du Canada (RHIEC) a mené un sondage auprès des employés afin d’obtenir des données sur les expériences de ceux qui travaillent présentement à distance et dont la majorité a été contraint de le faire en raison de la COVID-19. Plus de 400 réponses ont été recueillies au cours des mois de juin et juillet dernier, et les résultats permettent de présenter les intéressants points de vue des employés concernant le degré de réussite de cette expérience hors du commun.

Le sondage comprenait des questions sur les avantages et les difficultés du travail à distance, les perspectives des répondants au sujet du télétravail après la pandémie, le niveau de soutien que les répondants reçoivent des employeurs, les mesures que les gestionnaires peuvent mettre en place pour améliorer les enjeux associés au travail à distance, les préoccupations concernant la transmission de la COVID-19 ainsi que les protocoles de sécurité au moment de retourner au bureau, et plus encore.

Lire le rapport ici.

Principaux points à retenir

  • Avant la pandémie, 44,3 % des répondants travaillaient déjà parfois à distance. À l’heure actuelle, 76,6 % des répondants travaillent à distance.
  • Les répondants sont très majoritairement en faveur du télétravail : 95,5 % des répondants qui effectuent du télétravail souhaitent continuer à le faire, au moins de façon occasionnelle. En moyenne, ceux qui aimeraient continuer de travailler à distance se voient le faire environ trois jours par semaine.
  • 44,9 % des répondants ont affirmé qu’il n’y avait aucun inconvénient à travailler à distance, alors que 2,2 % ont déclaré qu’il n’y avait aucun avantage à travailler à distance.
  • Plusieurs personnes interrogées ont affirmé que le télétravail comme tel ne constituait pas un problème. Cependant, ils ont fait remarquer que les réelles difficultés sont plutôt reliées au fait de travailler en contexte de pandémie, et de devoir composer avec les facteurs de stress supplémentaires ainsi que le manque de services de garde d’enfants. Travailler à distance – sans la pandémie – donnerait des résultats encore plus favorables.
  • 6,7 % des répondants déclarent être moins productifs lorsqu’ils travaillent à distance, 45,2 % disent avoir le même niveau de productivité, alors que 48,1 % constatent une augmentation de leur niveau de productivité.
  • En général, les répondants ont plus de réunions avec les collègues à l’interne, et moins de réunions avec les partenaires externes.
  • 10,5 % des répondants ont du mal à travailler avec de nouveaux clients, consommateurs ou collègues.
  • 81,5 % des répondants sont un peu inquiets ou très inquiets de contracter le virus COVID-19 au moment de retourner au travail. La principale préoccupation est que les protocoles de sécurité (notamment le port du masque et le lavage des mains) ne soient pas respectés.
  • La plupart des répondants estiment que leur entreprise fournit de bonnes mesures de soutien. 15,7 % des répondants affirment que leur gestionnaire n’a pas offert autant de soutien qu’ils l’auraient souhaité, et 16,1 % se disent déçus de leur organisation.
  • 29,1 % des répondants disent que leur employeur a déjà communiqué les dates de retour au bureau. 40,2 % des répondants disent que leur employeur s’attend à ce que les employés reviennent au bureau, mais aucune date officielle n’a été fournie.